Le parcours inspirant de Pascale, guidée par le professeur Verdonk.

Chez Orthoca, tout est question de progrès. Des personnes qui veulent bouger, vivre et s’amuser à nouveau.
Pour nous, une intervention n’est pas un point final, mais le début de quelque chose de nouveau.

Pascale le prouve comme personne. Ce qui a commencé par des problèmes persistants au genou s’est transformé en un voyage difficile et finalement : une vie sans douleur, avec des compétitions de course à pied.

De la douleur à la perspective

En 2014, Pascale, alors âgée de 48 ans, a recommencé à ressentir des douleurs au genou droit. L’origine est lointaine : un accident de ski en 1993 qui lui a déchiré le ligament croisé antérieur. De plus, à la suite d’un mauvais diagnostic initial suivi d’un traitement incorrect, elle a développé un syndrome de Sudeck. Il s’agit d’une affection dans laquelle le système nerveux réagit de manière excessive, ce qui entraîne une douleur et un gonflement persistants. Cette hypersensibilité a rendu son genou particulièrement vulnérable, même des années plus tard. La douleur s’est accrue d’année en année.

« La douleur, d’abord lancinante, s’est progressivement aggravée. Il n’était plus possible de marcher, faire du vélo devenait difficile. Même la vie quotidienne est devenue difficile ».

Après plusieurs tentatives pour contrôler la douleur, le médecin de famille a finalement adressé Pascale au professeur Verdonk, spécialiste du genou chez Orthoca. Lors de la première consultation, il est apparu clairement que son genou était gravement endommagé. Une prothèse de genou était la meilleure solution.

« Chez les jeunes patients, comme Pascale, nous prenons toujours plus de temps pour réfléchir soigneusement à la décision », explique le professeur Verdonk. « Une prothèse de genou à 48 ans n’est pas un choix évident. Mais Pascale avait tout essayé : médicaments, kinésithérapie, injections… La douleur persistait et ses possibilités fonctionnelles étaient fortement limitées. La douleur persistait et ses possibilités fonctionnelles étaient fortement limitées. Vous savez alors qu’une prothèse est la suite logique des choses.

Bien que cette prise de conscience ait été un coup dur, Pascale s’est immédiatement sentie prise au sérieux. Les explications étaient claires, le contact humain et respectueux.

« Il a fallu déglutir. Je n’avais que 48 ans. Mais l’explication était claire et je me suis tout de suite sentie comprise. Cela m’a donné confiance.

Réhabiliter tout en continuant à vivre

L’opération s’est bien déroulée, mais les premières semaines après l’intervention ont été difficiles. En raison du syndrome de Sudeck, Pascale a souffert de douleurs intenses et de problèmes de mobilité. Pendant ce temps, la vie à la maison continuait comme si de rien n’était. Avec des enfants adolescents et un foyer, il n’est pas facile de se reposer.

« Mentalement, c’était un défi. Vous voulez vous rétablir, mais la vie de famille ne s’arrête pas. Pourtant, j’ai persévéré, un pas après l’autre ».

Au fil du temps, Pascale a commencé à faire des progrès. Elle a suivi une rééducation intensive sous la direction d’un professionnel et a peu à peu repris des forces. Parallèlement, elle a travaillé sur son état de santé général et a perdu pas moins de 45 kilos, ce qui a donné un coup de fouet à son corps et à sa motivation.

« Le rétablissement ne s’est pas fait en ligne droite »
, explique le professeur Verdonk. « Pascale a dû faire face à des complications supplémentaires. Son genou se pliant difficilement, nous avons dû procéder à une mobilisation sous anesthésie. Plus tard, il s’est avéré que la partie inférieure de la prothèse s’était également détachée. Une deuxième intervention chirurgicale a suivi en 2015. Le chemin n’a pas été facile, mais elle a continué à progresser. Et c’est tout à son honneur.

Elle doit ces progrès non seulement à sa persévérance, mais aussi à sa perte de poids impressionnante.

« L‘obésité est un facteur déterminant de l’usure prématurée de l’articulation du genou », explique le professeur Verdonk. « Elle augmente également le risque de complications après la pose d’une prothèse. Mais il est souvent impossible de faire de l’exercice physique avec un genou usé. C’est pourquoi nous concluons des accords clairs à l’avance : nous pratiquons l’opération, mais nous attendons aussi du patient qu’il s’engage activement à perdre du poids. On pourrait parler d’un pacte tacite, d’un engagement mutuel. Pascale en est le parfait exemple ».

Marcher comme une victoire

Aujourd’hui, Pascale a 59 ans et se sent mieux que jamais. Ce qui lui semblait autrefois impossible, elle le fait maintenant sans effort : marcher, faire du vélo, vivre une vie active sans douleur. Elle participe à nouveau à des courses à pied, du 6 km au 10 miles, avec l’autorisation du professeur Verdonk.

« Je cours trois fois par semaine : 8 km en semaine, 10 km le week-end. Et je fais 80 km de vélo pour aller au travail et en revenir tous les jours. Ma prothèse de genou n’est pas une limitation, c’est ma liberté ».

Selon le professeur Verdonk, la force du rétablissement de Pascal réside principalement dans son état d’esprit très positif :
« La chirurgie peut faire beaucoup, mais pas tout. La motivation du patient fait toute la différence. Pascale a vraiment retrouvé sa vie. Non seulement grâce à ce que nous avons fait en salle d’opération, mais aussi grâce à ce qu’elle a fait par la suite. Une telle histoire est exceptionnelle.

Pascale lors des 10 milles d'Anvers.

Plus forts ensemble

Pour Pascale, la confiance en son médecin a été un élément important de sa guérison. Ce sentiment de reconnaissance et de sécurité lui a donné la force de persévérer.

« Vous devez avoir un bon sentiment à l’égard de la personne que vous traitez. C’est ce que j’ai ressenti avec le professeur Verdonk ».

L’un des moments qui l’a le plus marquée est l’autorisation qui lui a été donnée de participer une fois à la course des 10 miles. Il s’agissait non seulement d’une étape sportive, mais aussi d’un signe que son corps et son esprit étaient à nouveau prêts pour l’avenir.

« La vie ne s’arrête pas avec une prothèse du genou – au contraire, vous bénéficiez d’une seconde chance. Le voyage est difficile et ne doit certainement pas être sous-estimé, mais avec le bon soutien, il est souvent possible de faire beaucoup plus que ce que l’on pense. Ne vous limitez pas, persévérez : pas à pas, vous irez plus loin que vous n’avez jamais osé le rêver. Quand j’y repense, un seul sentiment domine : la gratitude. »

Le point de vue du professeur Verdonk : quand l’arthroplastie du genou est-elle le bon choix ?

L’arthroplastie du genou n’est pas la première étape d’un traitement. En particulier chez les jeunes patients, cette procédure n’est envisagée que lorsque toutes les autres options ont été épuisées. Le professeur Verdonk est très clair à ce sujet :

« Les patients doivent répondre à trois critères précis avant que nous n’envisagions une arthroplastie totale du genou. Premièrement, il doit y avoir un contact os contre os, c’est-à-dire une arthrose avancée. Deuxièmement, il doit y avoir une limitation fonctionnelle, c’est-à-dire qu’une personne ne peut plus marcher cinq kilomètres, par exemple. Troisièmement : une douleur quotidienne. Si ces trois éléments sont présents ET que les traitements antérieurs tels que la kinésithérapie, les injections ou les médicaments n’apportent plus d’amélioration, la prothèse entre alors en ligne de compte. »

Mais même dans ce cas, la décision n’est pas facile à prendre. « Une prothèse de genou est permanente, vous ne pouvez pas revenir en arrière et il n’y a pas de plan B. C’est pourquoi nous ne programmons jamais d’intervention chirurgicale lors d’une première consultation. Nous prenons le temps de tout expliquer clairement : ce qu’implique l’intervention, quels sont les risques – infection, douleur ou raideur permanentes – et surtout, ce que vous pouvez raisonnablement en attendre. »

Cela se fait en toute transparence chez Orthoca. « Je préfère en dire trop que pas assez. Je vois trop souvent des personnes qui se sont fait opérer ailleurs et qui disent après coup : « Si j’avais su tout cela, je ne me serais pas fait opérer. En fait, je n’étais pas si mal que ça ». Nous voulons simplement éviter de telles réactions.
Sous-promettre et surpasser : c’est pour moi un principe de base. Plutôt une bonne surprise après coup, qu’une dure réalité que personne n’avait vu venir ».

Un exemple souvent utilisé par le professeur Verdonk est la comparaison avec un bulletin scolaire. « Si une personne arrive avec une qualité de vie de 3 sur 10, avec une prothèse, nous pouvons souvent lui donner 7 ou 8. Ce n’est pas un 10 parfait, mais c’est une amélioration considérable. Cette métaphore permet souvent d’y voir clair immédiatement ».

L’histoire de Pascale montre ce qu’il est possible de faire lorsque toutes les pièces du puzzle sont réunies. « Elle est l’exemple parfait de la façon dont une prothèse de genou peut non seulement éliminer la douleur, mais aussi restaurer la qualité de vie. À condition que vous commenciez ensemble avec des attentes réalistes . »

Vous aussi, vous pouvez vous remettre en mouvement

Une prothèse de genou n’est pas une fin en soi. Chez Orthoca, nous croyons en un rétablissement adapté à votre vie, à vos objectifs et à votre rythme. Cette histoire courageuse prouve que même après un parcours difficile, une vie active et sans douleur est à nouveau à portée de main.

Contactez-nous sans engagement. Nous serions ravis d’écouter votre histoire.